In de wijk tussen de Graystraat en de Jacht gaat na Nieuwjaar een wijkcontract van start, het allereerste in de gemeente Etterbeek.

Félix Happark © MBHG-DML – http://www.irismonument.be

Er komen 35 nieuwe woningen, en het Happark krijgt boven aan de Hapstraat een nieuwe toegang, en een café of restaurant. Er staat ook een participatieve moestuin gepland.

“Maar allemaal met respect voor het rustige, groene karakter van het park”, zegt schepen van duurzame wijkcontracten Rik Jellema (Ecolo-Groen).

Verder komt er een soort ontmoetingszaal, voor de mensen uit de buurt. “Bedoeling is om mensen dichter bij elkaar te brengen in een wijkhuis waar allerlei activiteiten kunnen doorgaan”, zegt Jellema.

“Het is een laagdrempelige manier om mensen uit verschillende bevolkingsgroepen bij elkaar te brengen, want de dualisering van de maatschappij is in die wijk zeer sterk.”

In totaal gaat het om een investering van bijna 13 miljoen euro, grotendeels geld van Beliris. Tegen 2019 moeten alle projecten van het wijkcontract gerealiseerd zijn.

Het is wel nog wachten op groen licht van het Gewest, waarschijnlijk eind dit jaar.

(artikel verscheen op brusselnieuws.be)


Chasse-Gray sous contrat de quartier

quartier

Le Soir

Quinze millions seront investis en 4 ans, entre 2015 et 2018, pour redorer l’axe Chasse-Gray. Au menu, 34 logements, de l’équipement collectif ou encore le réaménagement du parc Hap.

Conclu entre la Région et une commune, le contrat de quartier durable s’offre une première halte du côté d’Etterbeek. A la clé, un budget de 15 millions d’euros répartis sur quatre ans pour revitaliser une zone s’étirant des abords de la place Jourdan à ceux de la place Saint-Antoine. Baptisé Chasse-Gray, le contrat a vu son programme adopté par le conseil communal, le 20 octobre dernier. A la base du dossier, l’échevin Groen Rik Jellema, mais aussi le bourgmestre Vincent De Wolf (MR) ; le premier se chargeant d’introduire la candidature et le second de prendre en charge les arbitrages, une fois celle-ci retenue.

Une mission apparemment bien nécessaire. « Cela fait près de vingt ans que nous attendions un contrat, et il est clair que les attentes au sein du collège étaient d’autant plus fortes une fois celui-ci obtenu », souligne le mayeur. La preuve en chiffres : l’un des trois volets retenus, assorti d’un budget d’un peu plus de 3 millions, a récolté des propositions pour un total de… 13 millions ! « Il a donc fallu faire des choix. » Et ce, d’entrée de jeu, en termes de périmètre retenu. « Il y a eu des débats, comme en ce qui concerne la rue Baucq qui, alors qu’elle figure parmi les endroits abritant le plus de personnes en difficultés, connaîtra peu de modifications immobilières. » Non sans raisons. « Ce fut un débat intense, même si nous nous trouvions sur un mouchoir de poche. Nous nous sommes rapidement aperçus que dans les zones voisines, nous étions propriétaires d’un grand nombre de bâtiments, ce qui nous permettra de tenir des délais assez courts, sachant que le contrat doit être terminé en 2018 et qu’une expropriation peut parfois durer quatre à six ans. »

« Cela nous a d’ailleurs valu les félicitations de la Région puisque nous présentons du coup un planning très réaliste », ajoute l’échevin Groen. Au total, la zone embrassée par le contrat concerne un peu moins de 6.000 ménages, soit près de 20.000 personnes.

Passage en revue de ces principaux temps forts retenus par le collège et qui doivent encore recevoir un dernier aval, celui de la Région, d’ici la fin décembre. Trois zones ont tout d’abord été délimitées avec chacune son accent : les interactions pour le pôle 1 (numéro 1 sur l’infographie,), l’interculturel (numéros 2 et 3) et l’intergénérationnel (4 et 5). Sur l’ensemble du périmètre, pas moins de 34 logements verront le jour. Pour le premier pôle, situé au fond de la vallée du Maelbeek, dix logements seront construits sur un terrain jouxtant la rue Hap qui abritera également une épicerie et un vestiaire sociaux. De l’autre côté, rue de l’Orient, deux maisons appartenant à la Régie foncière laisseront la place à huit habitations. Datant du XIXe s., elles connaissent des problèmes de stabilité et doivent être rasées, précise Vincent De Wolf.

Trois placettes (points A, B et C) seront par ailleurs repensées. C’est le cas notamment du square Forte Dei Marmi. « Assez mal conçu aujourd’hui, avec ses bancs masqués par des haies. Il n’est pas toujours très recommandable, on y trouve de tout et pas toujours des choses recommandables. » Quant à son visage futur, il reste à discuter. « Lors du processus participatif avec les habitants, il est apparu une volonté de réaménager ces espaces en fonction des catégories d’âge, les plus petits, les seniors, mais aussi les ados notamment. Nous avons promis d’en tenir compte », expliquent les deux membres du collège.

Autre point d’orgue : le délicieux petit parc Hap, lové à deux pavés de la place Jourdan et pour le moins méconnu. Un nouvel accès sera prévu du côté de la rue Hap, alors qu’en son cœur, l’Orangerie se verra proposer une mission horeca et abritera une salle polyvalente. Vieux dossier, la maison Hap, classée, bénéficiera d’un traitement de faveur. « Les procédures liées au classement impliquent un investissement de près de 2 millions d’euros (hors subsides des Monuments et Sites) pour la maison et ses alentours », indique le bourgmestre qui a déjà sa petite idée quant au futur du site. « Nous souhaitons en faire un symbole du quartier en termes d’interculturalité et de rapprochement des différentes populations ». Rik Jellema : « Durables, ces contrats ne visent pas seulement les briques mais aussi ce que l’on va faire dans ces quartiers aujourd’hui dualisés. S’adresser à une seule couche de la population, c’est louper l’objectif. » Les briques seront malgré tout de la partie dans la troisième zone où seront investis plus de 4 millions. L’ancien théâtre Baudouin de la rue Fétis, aujourd’hui désaffecté, sera transformé en salle de fête. Un chaînon manquant dans la commune. Aujourd’hui replié sur lui-même, ce bout de quartier est aussi appelé à s’ouvrir, avec des connexions spatiales mais aussi à l’aide d’équipements collectifs. Enfin, la place Saint-Antoine, le carrefour de la Chasse et le quartier Baucq se partageront un budget (communal) de 765.000 euros, au profit notamment de la mobilité douce.

source: lesoir.be

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